« en avoir ou pas | Accueil | netvibes ou pageflakes ? »

Commentaires

C'est très beau...
A votre avis, combien de références à Monsieur M.C.Escher dans ce film ? http://www.nga.gov/cgi-bin/pimage?61019+0+0+ggescher

j'y viens... il y en a 5. La réalisation en prévoyait une sixième, mais la séquence de cette sixième semble avoir été coupée. En fait, ce spot a été décrypté abondamment et précisément depuis sa sortie, en 2003. En revanche, il me semble que peu de monde s'est intéressé aux effets narratifs que cette "eschérisation" produisait, au delà de l'effet spécial.

Et vous qu'en pensez-vous ?

Je pense qu'elle fait du spot, non pas quelque chose de linéaire, comme une démonstration produit ou marque, par exemple, mais un thème poétique, qui se lit en profondeur et qui réinvente ses signes. Ainsi, il y a d'un côté le temps du spot, de l'autre sa durée, qui est celle de la perception. Ce sont les "eschérisations", détourneuses de réalité, qui changent ainsi le temps de lecture. De la même façon, il n'y a pas de "message publicitaire" classique dans ce spot, celui-ci reste suspendu. Le produit, la marque, malgré leur évidente présence, passent au fil des visions au second plan, le film les absorbe, comme si la voiture n'était plus le sujet réel du film. L'aspect publicitaire se fait escamoter. Et pourtant demeure. Paradoxe... eschérien ?

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.

Blog powered by Typepad

+